La Tribu de Zohra n’est pas un mouvement tourné vers ma personne.
C’est un point de ralliement, pas un culte, pas une chapelle, pas une organisation verticale.
Le mot tribu ne désigne pas une chefferie. Il désigne un lien.
Pourquoi ce nom ? Parce qu’il fallait :
– un repère clair,
– une voix identifiable,
– une responsabilité assumée.
Je suis l’initiatrice, pas la finalité.
Je donne l’élan, pas la ligne de vie de chacun.
La tribu n’est pas “à moi”.
Elle est composée de citoyens libres, différents, parfois en désaccord, mais unis par quelques principes simples : relier, transmettre, veiller.
Ce n’est pas un collectif d’adhésion.
Ce n’est pas une structure de pouvoir.
C’est un espace de confiance.
Et dans une époque où tout est dilué, anonyme, récupérable, assumer un nom, une voix, une responsabilité, c’est justement refuser la manipulation.