Pourquoi j’ai rejoint la Tribu de Zohra ?

Diorama artistique en papercraft (papier découpé et sculpté) illustrant le témoignage de Marc L. À gauche, un chaos urbain sombre en papier froissé symbolisant les tensions sociales. Au centre, un homme à la veste bleue lit un livre intitulé 'La Tribu de Zohra'. À droite, une scène lumineuse montre ce même homme menant un groupe de citoyens vers l'engagement. Une bannière peinte à la main affiche : 'Transformer la majorité silencieuse

La haine qui s’exprime sur les réseaux sociaux, tout comme le spectacle souvent affligeant de l’actualité politique de notre pays, renforcent chaque jour ma conviction d’avoir trouvé ma place au sein de la Tribu de Zohra.

J’y ai d’abord découvert un espace rare : un lieu où l’on peut s’exprimer librement, échanger sereinement, sans être la cible d’attaques ou de commentaires haineux. Un espace où la bienveillance et le respect n’excluent ni le désaccord ni la critique, mais permettent au contraire un dialogue constructif.

Mais la Tribu est bien plus qu’un simple lieu d’échange. Elle est, comme le dit Zohra, un point de ralliement pour tous ceux qui refusent « de laisser la France se défaire en silence ». En seulement trois mois d’existence, elle connaît une croissance remarquable, signe qu’un nombre toujours plus grand de citoyens se reconnaissent dans les valeurs qu’elle porte.

L’actualité récente nous donne malheureusement des exemples très concrets d’une France déjà abîmée. Les passations de pouvoir dans certaines municipalités ont choqué par leur violence et leur brutalité. Elles posent clairement la question de l’état de nos valeurs républicaines dans certaines municipalités.

D’autres évolutions de notre société sont plus insidieuses. Elles progressent à bas bruit, sur le temps long, jusqu’à ce que l’on en mesure parfois trop tard, les effets. C’est le cas de certaines formes d’entrisme visant à influencer progressivement nos institutions : écoles, associations, clubs sportifs… Et à force de petits renoncements de la part de certains responsables, élus ou non, cela pourrait devenir à terme une menace réelle pour la laïcité, valeur pourtant cardinale de notre République.

Un autre fait m’a également marqué lors des dernières élections municipales : dans certaines villes, comme à Saint-Denis, des maires ont été élus avec le soutien d’une petite minorité d’électeurs inscrits, dans un contexte d’abstention massive.
Ces élections sont évidemment légitimes. Mais elles nous rappellent une réalité simple : ce ne sont pas seulement les idées qui conduisent à une victoire électorale, ce sont aussi les citoyens qui se mobilisent.
Dans ce contexte, le vainqueur est souvent celui qui a su le mieux mobiliser son camp. Mais quel regard devons-nous porter sur cette victoire lorsque la majorité est restée silencieuse ?

C’est précisément ce que Zohra développe avec éloquence dans une autre tribune de ce site, que je me permets de reformuler ainsi : une minorité déterminée et active peut finir par l’emporter si la majorité, pourtant plus nombreuse, reste spectatrice.

C’est, tel que je l’ai compris, l’un des enjeux déterminant de la Tribu de Zohra : transformer une majorité silencieuse en une force visible et engagée, pour défendre les valeurs de notre République.

Depuis que je l’ai rejointe, j’ai pris pleinement conscience de cette responsabilité.

Et je suis fier, aujourd’hui, de vouloir pleinement l’assumer.

Marc L.